Albert GLEIZES - COMPOSITION

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Type of Artwork Original artwork
Title COMPOSITION
Year 1920
Category Painting
Medium Oil/panel
Signature lower right
Size of the artwork
9.45 x 8.66 in
24 x 22 cm
Certificate of authenticity No
Invoice issued by GALERIE
Condition excellent
Subject Abstract
Artistic Movement CUBISME
Observations

"Pas d'œuvre d'art vraie qui ne trouve sa justification et son sens dans les besoins physiques et métaphysiques de l'homme"

En mars 1913, Guillaume Apollinaire salue en termes chaleureux la recherche d'Albert Gleizes : «Alors se développèrent ces harmonies qui sont parmi ce que les arts plastiques ont produit de plus sérieux».

Témoignages, documents et études attestent de sa présence à la naissance de l'art moderne. La place particulière qu'occupe Gleizes dans l'histoire de la peinture moderne est due essentiellement à l'évolution de son oeuvre.

La vie et l'oeuvre de Gleizes sont un cheminement où l'homme apprend en permanence, ponctué de conclusions partielles, bases d'un nouveau départ.

Albert Gleizes - Sa vie

Albert Gleizes est né à Paris le 8 Décembre 1881.

Après avoir fait ses premiers dessins dans l'atelier de décoration de son père, Albert Gleizes expose au salon d'Automne dès 1903, mais dès 1908, simplifie sa vision.

Déjà en 1906, Picasso avait bousculé les approches conventionnelles avec "Demoiselles d'Avignon". En 1908 Georges Braque avait rejoint l'Estaque pour appliquer l'enseignement de Cezanne, initiateur du "Cubisme". Mais entre 1907 et 1911, les recherches de Braque et de Picasso ne sont connues que d'un cercle d'amateurs éclairés ayant accès aux ateliers. Albert Gleizes en fait partie mais aussi Metzinger, Delaunay, Le Fauconnier, Léger, Gris, La Fresnaye, Lhote, Villon. Seul le marchand Kahnweiler les accueille pour exposer.

 

 

La première fois qu'Apollinaire écrit le mot cubisme, en chroniquant le Salon d'Automne de 1910 dans la revue Poésie, c'est en effet pour déplorer son utilisation erronée par la critique, et l'absence de son inventeur, Picasso : " L'on a un peu parlé d'une manifestation bizarre du cubisme. Les journalistes mal avertis ont fini par y voir de la métaphysique plastique. Mais, ce n'est même pas cela, c'est une plate imitation sans vigueur d'ouvrages non exposés et peints par un artiste doué d'une forte personnalité et qui, en outre, n'a livré ses secrets à personne. Ce grand artiste se nomme Pablo Picasso. Mais le cubisme au Salon d'Automne, c'était le geai paré des plumes du paon. "

Gleizes a donc été parmi les premiers à affronter la réaction scandalisée du public lors des Salons des Indépendants de 1911 à Paris et à Bruxelles. Face à cette réaction, l'ensemble de ces artistes se rassemble dans la Section d'Or qui expose en Octobre 1912 et dont Albert Gleizes anime le groupe cubiste avec les frères Duchamp, Kupka et Jean Metzinger

C'est le début d'une recherche - parallèle aux travaux de Jean Metzinger, Henri Le Fauconnier et Robert Delaunay- qui aboutit, vers 1914, à une forme épurée du cubisme.

Il doit sa réputation de théoricien du mouvement à ses écrits, dont "Du cubisme", avec Jean Metzinger, ouvrage théorique publié en 1912. En 1915 Gleizes réalise ce qu'on nomme sa «première oeuvre abstraite», que Gleizes préfère qualifier d'«allusion figurée».

Le déploiement de l'oeuvre d'Albert Gleizes traverse la première moitié du XXème siècle avec des fortunes diverses : à l'obscurité des commencements succède la renommée militante des Salons de 1911 et 1912 ; puis vient une ère de voyages : New York, Barcelone, les Bermudes. A partir de 1920, après la "grande guerre", la Section d'Or" est active de nouveau et totalement cosmopolite.

Pour Albert Gleizes publications et expositions s'enchaînent. Il est accueilli dans les cercles littéraires et scientifiques d'avant-garde. Alors que la plupart de ses compagnons et concurrents amorcent un retour à la peinture figurative, Gleizes développe les principes du cubisme. Après 1930, l'artiste partage ses créations entre deux aspirations qui conduisent son art aux bords de «l'expression du sacré» : un «désir de fresque», puisé dans la contemplation des arts premiers de l'Occident, mais aussi un désir d'Orient, qui trouve son origine dans la connaissance de l'art asiatique.

Il crée en 1927 une communauté d'artistes-artisans à Moly Sabata - Sablons - dans l'Isère et à partir de 1941, la foi catholique marque sa recherche spirituelle.

Une grande rétrospective de son oeuvre est organisée à Lyon en 1947.

Il décède le 23 Juin 1953 à Saint Rémi de Provence (ou à Avignon ?).
Il est inhumé à Serrières, en face de Sablons, dans le monument funéraire de sa belle famille (Roche), en compagnie de sa femme Juliette Roche et de deux hôtes importants de Moly-Sabata, Anne Dangar et Lucie Deveyle.

 

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